George Sand, La Petite Fadette

« Crois ce que je t’ai toujours dit, Landry, que le jour où l’on saura que tu m’aimes sera le commencement de nos peines. »

George Sand, La Petite Fadette

Landry et Sylvain naissent dans la famille Barbeau. Les deux garçons sont jumeaux et, malgré les conseils d’une vieille femme qui s’y connaît, les parents les laissent continuellement ensemble faire les mêmes choses, s’habiller pareil… Un jour, le père Barbeau décide, pour des raisons financières, d’aller faire travailler Landry chez un voisin et de garder Sylvain (dit « Sylvinet ») chez eux. Les jumeaux se retrouvent donc séparés. Tandis que Landry fait l’expérience de la vraie vie, Sylvinet reste chez lui avec ses parents et développe peu à peu une vraie jalousie envers Landry qui change petit à petit.

Je découvre la suite !

Éric-Emmanuel Schmitt, La Part de l’autre

« L’être humain au premier jour est un monstre sans conscience car sans conscience d’autrui. Nous avons tous commencé par être des tyrans. C’est la vie, en nous contredisant, qui nous a domestiqués. »

8 octobre 1908 : Adolf Hitler est recalé des Beaux-Arts de Vienne. Après cette annonce, Hitler essaie de vivre du mieux possible à Vienne, en traînant dans les gares pour porter les valises des voyageurs contre de la monnaie, en peignant… jusqu’au jour où il rentre en politique et là, je vous laisse replonger dans vos cours d’Histoire.

Et si…

8 octobre 1908 : Adolf H, admis à l’École des Beaux-Arts ! Ça y est, son travail a payé, il va enfin étudier la peinture et évoluer dans la vie d’artiste dont il a toujours rêvé ! Il entre à l’académie, fait des expériences, se fait des amis… un étudiant parmi les autres en somme !

Découvre la nouvelle histoire du monde

Éric Boisset, Le Grimoire d’Arkandias (T1)

« On dit que la curiosité est un vilain défaut. Moi, je crois au contraire c’est une qualité. Être curieux, c’est vouloir connaître. Et quoi de plus fascinant que la connaissance ? »

Éric Boisset, Le Grimoire d'Arkandias

Théophile adore lire et passe ses mercredis après-midi à la bibliothèque. Un jour, il découvre un mystérieux ouvrage intitulé Leçons de pratique de magie rouge. Curieux comme il est, il se met à le lire et tombe sur… une recette pour fabriquer une bague d’invisibilité ! Ni une, ni deux, il va tenter de réaliser cette recette avec la compagnie de son meilleur ami Bonaventure. Mais tout ne va pas forcément se passer comme prévu…

Je vous avais déjà parlé de la trilogie d’Arkandias quand je vous avais présenté le Traité des 7 lotus écrit par le même auteur. Cette trilogie a été l’une de celles qui ont marqué mon enfance et je pense me souvenir pourquoi elle m’avait autant attirée : je me reconnaissais dans la description de Théophile. J’adorais déjà lire et je passais également mes mercredis après-midi à la bibliothèque (pour faire mes devoirs, hum hum !). En plus, j’étais en pleine découverte d’un certain personnage nommé Harry Potter : niveau magie, recettes et j’en passe, on peut dire que j’étais bien dans l’univers. Vous imaginez donc mon excitation quand j’ai vu l’intégrale de la trilogie sur le stand Magnard au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil…

La trilogie d’Arkandias, c’est l’histoire de Théophile et de Bonaventure qui vont tenter de réaliser des recettes de magie dite rouge. Ils commencent, dans le premier tome, par une recette qui permet de créer une bague d’invisibilité. Très vite, ils font la connaissance d’un « sorcier » qui s’appelle Agénor Arkandias (si vous vous demandiez d’où vient le nom…) qui va les mettre en garde et essayer de les persuader de ne pas se frotter au grand art qu’est la magie. Vous vous doutez bien que les deux amis ne vont absolument pas tenir compte d’Arkandias et n’en faire qu’à leur tête !

Comme quand j’étais plus jeune, je suis tout de suite tombée dans l’histoire, à croire que mes goûts n’ont pas évolués ! Bien sûr, l’écriture est adaptée à un jeune public, mais à part ça, l’histoire est vraiment bien ficelée. L’auteur essaie d’employer quelques mots du langage soutenu ou spécifique ce que je trouve vraiment profitable pour développer le vocabulaire des plus jeunes. Le rythme est assez rapide ce qui permet de ne pas s’ennuyer une seule seconde.

Une chose que je n’avais pas remarquée à la première lecture, c’est tous les « clichés » que l’on retrouve, notamment sur les Noirs et les Antillais. Bonaventure est issu d’une famille antillaise et l’auteur le place dans une famille dont le père fait du zouk, dont la mère veut faire grossir tout le monde à base de boudin antillais qui, clairement, arrache sévère et Bonaventure, un peu bouboule, a les cheveux tressés. D’autres clichés comme ceux-là se retrouvent dans le livre, mais celui-là a été pour moi le plus marquant.

À la lumière de cette relecture du premier tome, je suis un peu déçue du Traité des 7 lotus publié il y a quelques temps. J’avais conscience que l’histoire s’en rapprochait beaucoup, mais je ne pensais pas autant. L’auteur a repris quasiment les mêmes personnages avec les mêmes traits de caractère, la même histoire (l’invisibilité, la figure d’adulte, le meilleur ami dévoué…) et l’a transposée, en modifiant quand même quelques petits détails. Du coup, ça m’a un peu refroidie sur Mister Éric Boisset !

Je ne vais pas cracher dans la soupe, je dois dire que j’ai beaucoup, beaucoup aimé me replonger dans une histoire qui m’a marquée pendant mon enfance. La quatrième de couverture de l’intégrale en parle comme un « classique incontournable de la littérature jeunesse » ce qui, pour moi, est réellement le cas. Si vous n’avez pas envie de vous farcir un livre de littérature jeunesse, le premier tome a été adapté au cinéma !

Et vous, quels ont été les livres qui vous ont marqué·e durant votre enfance ?

Christina Dalcher, Vox

« “C’est pas ta faute”, répond Lorenzo.
Mais ça l’est. […] Ça l’est depuis deux décennies, depuis la première fois que je n’ai pas voté, depuis les je ne sais combien de fois où j’ai dit à Jackie que j’étais trop occupée pour participer à une de ses manifestations, coller des affiches, ou appeler mon député. »

Christina Dalcher, Vox

Les États-Unis ont encore une fois pété les plombs : pour faire taire les femmes une bonne fois pour toutes, ils leur ont installé un compte-mots au poignet, un peu comme un bracelet. Elles ont la possibilité de dire 100 mots par jour ; au-delà, une décharge électrique leur est envoyée. Effrayant, non ?
Jean McClellan, neurolinguiste au chômage forcé, se voit proposer un travail de la plus haute importance : guérir le frère du président des États-Unis.

Ah ouais ? Et elle va travailler comment avec 100 mots par jour ?

Éric de Kermel, La Libraire de la place aux herbes

« Je dois beaucoup à mes lectures. Ce sont elles qui m’ont fait grandir et choisir mon chemin, qui m’ont permis de ne pas voir le monde qu’avec mes seules lunettes mais aussi avec le point de vue de ceux qui m’ont ouverte à d’autres univers, d’autres époques. »

Couverture de La Libraire de la place aux herbes

Nathalie et Nathan décident de dire stop au rythme infernal de la capitale pour aller s’installer à Uzès, dans le sud de la France. Là, Nathalie repère très vite un local de librairie à vendre. Ni une, ni deux, elle l’achète et se lance dans l’aventure.

La vie de libraire, ça donne quoi ?

Jonathan Coe, La Vie très privée de Mr Sim

Coucou ! Je reprends du service après quelques mois d’arrêt du blog. Avec les vacances d’été, j’avoue que je n’ai pas été très assidue au niveau lecture… Ça vous le fait aussi parfois ?

Je reviens donc en cette rentrée avec un livre de Jonathan Coe intitulé La Vie très privée de Mr Sim !

La suite, c’est par ici !

Mary Ann Shaffer, Annie Barrows – Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

« La mort est sans fin. Mais peut-être y aura-t’il une fin à la tristesse. »

Couverture de Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
Mary Ann Shaffer, Annie Barrows – Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Juste après la Seconde guerre mondiale, Juliet Ashton aspire à changer de vie. Pendant la guerre, elle écrivait des textes sur le quotidien de la guerre sous le pseudonyme d’Izzy Bickerstaff. Elle entame une correspondance avec des habitants de l’île anglo-normande de Guernesey et va découvrir un cercle littéraire… pas vraiment comme les autres : le cercle des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de patates, qui a littéralement sauvé la vie de certains habitants durant l’Occupation. Très vite, Juliet va correspondre avec l’intégralité des membres de ce cercle et apprendre comment se sont passées les années de la guerre sur cette île.

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