Charlène Noël, Les Prisonniers de l’espace (T1)

« On dit que la liberté a un prix. Pour moi, c’est plutôt une question d’espace… »

Charlène Noël, Les Prisonniers de l'espace (T1)

Nous sommes en 2060. La surpopulation a transformé la vie sur Terre et les dirigeants politiques ont pris une décision radicale : rassembler tous les pauvres dans deux immenses tours situées aux pôles. Une fois par mois, les riches, qui continuent à vivre normalement, les ravitaillent en nourriture et leur laisse, gracieusement, tous leurs objets détériorés ou dont ils n’ont plus l’utilité.
Samuel vit dans l’une de ses tours, accompagné de ses parents et de deux de ses amis. Embarqué dans une drôle d’affaire à cause de son père, il va aller de révélation en révélation…

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Christina Dalcher, Vox

« “C’est pas ta faute”, répond Lorenzo.
Mais ça l’est. […] Ça l’est depuis deux décennies, depuis la première fois que je n’ai pas voté, depuis les je ne sais combien de fois où j’ai dit à Jackie que j’étais trop occupée pour participer à une de ses manifestations, coller des affiches, ou appeler mon député. »

Christina Dalcher, Vox

Les États-Unis ont encore une fois pété les plombs : pour faire taire les femmes une bonne fois pour toutes, ils leur ont installé un compte-mots au poignet, un peu comme un bracelet. Elles ont la possibilité de dire 100 mots par jour ; au-delà, une décharge électrique leur est envoyée. Effrayant, non ?
Jean McClellan, neurolinguiste au chômage forcé, se voit proposer un travail de la plus haute importance : guérir le frère du président des États-Unis.

Ah ouais ? Et elle va travailler comment avec 100 mots par jour ?

Lauren Oliver, Delirium (T2)

« Un monde sans amour est aussi un monde sans enjeux. »

ATTENTION, SPOILERS !

Dans cette chronique, je présente le deuxième tome de la saga Delirium. Si tu ne souhaites pas être spoilé, tu peux aller lire ma chronique sur le premier tome de la saga. C’est par ici !

Tu as lu le premier tome ? Alors, continues ta lecture !

René Barjavel – Ravage

« Les hommes ont libéré les forces terribles que la nature tenait enfermées avec précaution. Ils ont cru s’en rendre maîtres. Ils ont nommés cela le Progrès. C’est un progrès accéléré vers la mort. Ils emploient pendant quelques temps ces forces pour construire, puis un beau jour, parce que les hommes sont des hommes, c’est-à-dire des êtres chez qui le mal domine le bien, parce que le progrès moral de ces hommes est loin d’avoir été aussi rapide que le progrès de leur science, ils tournent celle-ci vers la destruction. »

Couverture de Ravage
René Barjavel – Ravage

En 2052, la société est dépendante de l’électricité à tel point que monter un étage est source d’essoufflement intense. Paris est surpeuplé, tous les terrains ont été utilisés pour construire des habitations dont certaines n’ont pas de fenêtre qui s’ouvre. À quoi bon, quand on a l’électricité pour rafraîchir un appartement ? Mais quand une panne d’électricité mondiale pointe le bout de son nez, c’est une autre histoire. On suit le parcours de François, fils d’agriculteur de Vaux et de Blanche, ex-future star de la « télévision » dans le chaos qu’est devenu la France.

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