James Frey, Nils Johnson-Shelton – Endgame : L’Appel (T1)

« Ce qui sera, sera. »

Couverture du premier tome d'Engame
James Frey, Nils Johnson – Shelton – Endgame : L’Appel

Le monde tourne normalement. Sauf pour douze adolescents de 13 à 20 ans qui se préparent à Endgame. On les appelle les Joueurs. Parce que oui, les Joueurs Jouent. Et après des années et des années sans Endgame, vous vous doutez bien que le Jeu va commencer. Les Joueurs doivent résoudre une énigme qui les conduit aux quatre coins de la Terre. Il n’y aura qu’un seul gagnant (comme à Koh Lanta) qui verra sa lignée survivre. Les autres ? Je vous laisse deviner.

Pour être franche avec vous, j’avais peur de commencer cette saga. Pas que je devienne bibliophobe sur les bords, mais j’avais tellement entendu et lu d’avis sur cette saga que j’avais peur d’être déçue. Quand j’ai commencé à le lire, j’ai été perdue au début parce que tout me semblait assez étrange. Il faut dire que les indices laissées au lecteur sur la page précédant chaque chapitre sous forme d’image, de coordonnées géographiques ou de citations sont assez déstabilisantes. On se demande quelle est leur utilité et surtout si on va pouvoir comprendre le reste du livre si on ne comprend pas les indices. Je vous rassure tout de suite : il ne faut pas avoir un doctorat en physique des particules ni être agrégé de géologie pour lire ce livre. On s’en sort très bien sans !

Les douze Joueurs sont appelés par des météorites (qui font de nombreux morts, soit dit en passant) à se rendre sur un site en Chine. Les présentations sont assez courtes et je me suis perdue dans les personnages pendant une bonne moitié du livre. Douze personnages avec des noms assez inhabituels pour certains, on dirait pas, mais ça fait du boulot de mémoire ! Tous sont vraiment indispensables à l’intrigue et participent à sa bonne réalisation. Des duos se forment, alors qu’au début ils veulent tous jouer dans leur coin, et au final, heureusement que ça se passe ainsi. On apprend mieux à découvrir les personnages avec les relations qu’il entretient avec les autres que s’il est constamment seul. Ainsi, on s’attache beaucoup à Sarah et Jago qui forment un duo dès le début du livre et qui arrivent à garder une part d’humanité que certains Joueurs n’ont plus (ou n’ont jamais eu).

Une fois les cent premières pages passées, on comprend mieux l’enjeu d’Endgame… et on tombe à pieds joints dans l’intrigue. On est à fond derrière nos aventuriers préférés, on veut qu’il arrive des mauvaises choses à d’autres, on se dit « Ah bah moi j’aurais pas fait comme ça », on essaie de comprendre tout ce qu’Endgame recouvre. Les auteurs ne nous ont pas tout donné dès le début du livre, au contraire. On découvre des détails d’Endgame et, je dois vous l’avouer, on ne comprend pas tout à la fin de ce premier tome. Mais ce serait moins drôle et ça ne donnerait pas trop envie de continuer la saga.

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