Amy Ewing – Le Joyau (T1)

« L’espoir est une chose précieuse. Pourtant on ne commence à l’apprécier que quand toute lueur s’est envolée. »

Couverture du premier tome du Joyau
Amy Ewing – Le Joyau

La Cité solitaire est divisée en quatre parties : le Joyau, le Commerce, la Fumée et la Ferme. La première partie est le cœur de la Cité solitaire, là où se concentrent les personnes les plus riches, le luxe, le pouvoir. C’est ce qui attend Violet Lasting, mais pas pour y vivre librement. Pendant plusieurs années, elle a été formée pour devenir mère porteuse. Elle participe donc à la Vente aux enchères annuelle : les plus riches femmes du Joyau achètent les mères porteuses pour porter et accoucher des futurs héritiers à leur place. « Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance… »

Au premier regard, la couverture magnifique m’a énormément fait penser à la saga de Kiera Cass, La Sélection, que j’ai adorée. L’histoire est également semblable sur certains points : des jeunes filles intègrent le plus haut quartier de leur société pour y avoir une place toute particulière. D’ailleurs, sur la quatrième de couverture, il est rappelé que c’est le même éditeur (Robert Laffont) qui publie les deux sagas en France, signe qu’ils ont vraiment voulu rapprocher les deux sagas.

Le résumé de la quatrième est à éviter avant de lire ce premier tome ! J’ai l’impression de dire ça à chaque chronique que je fais, mais celui-là remporte la palme pour l’instant. Il dévoile une information importante qui est abordée à plus de la moitié du livre ! J’attendais donc cet aspect du livre beaucoup plus tôt et le fait qu’il arrive vraiment tard m’a un peu refroidie. Mais ça, ce n’est pas la faute de l’auteure.

L’intrigue en elle-même est originale et assez d’actualité. L’année passée a vu beaucoup de débats sur les mères porteuses, la PMA, la GPA, etc., et même si ce n’est qu’une fiction young-adult et qu’un point de vue sur la question, c’est intéressant de lire sur un sujet qui a été abordé il n’y a pas si longtemps. De plus, j’ai trouvé que l’idée des Augures (sorte de pouvoirs des mères porteuses) était très bonne et bien développée.

Je me suis attachée à certains personnages, mais il m’a fallu un peu de temps, sauf pour Violet. Elle apparaît comme forte et altruiste dès le début du roman, deux qualités que j’apprécie particulièrement. Raven, quant à elle, m’est restée antipathique jusqu’au bout, aussi surprenant que ça puisse paraître puisqu’elle n’est pas présentée comme telle, au contraire. D’autres personnages m’ont fait rire et m’ont surprise jusqu’à la fin comme celui de Garnet, fils de la famille dans laquelle Violet atterrit.

Un premier tome très très prometteur. L’auteure n’en dit ni trop ni pas assez et nous pousse à découvrir la suite de la saga (ce qui va se faire sans doute très prochainement pour moi !).

Avez-vous lu ce premier tome ?
Qu’en avez-vous pensé ?

note_lejoyau

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